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MCI (mémoires du CIR et de l’IRMA)

En 2020, à la dissolution de l’IRMA, s’est créée l’association MCI dans le but « d’organiser une mémoire indépendante, témoin de l’histoire du CIR [1] et de l’IRMA [2], de son esprit et de ses réalisations. (…) Elle a vocation à mettre à disposition et à valoriser [sa]documentation constituée, notamment auprès des chercheurs et des historiens ».

Ces deux structures ont accompagné la structuration d’un secteur — désormais nommé “musiques actuelles” — pendant trente-cinq ans. L’une comme l’autre a initié, observé ou participé à de nombreuses actions déterminant des politiques culturelles plus ou moins explicites à l’égard des activités et des acteurs de ce champ.

Forts de cette expertise, les promoteurs de MCI estiment que « cette mémoire raconte des choses, fait ressortir des logiques et des valeurs, donne du sens à ce qui s’est passé ». Pour eux, cela « ne se limite donc pas à l’ordonnancement d’une nostalgie, mais poursuit naturellement un “combat” toujours actuel et nourri de cet héritage ». Convaincus que ce travail ne peut s’effectuer que collectivement et en dépassant leurs propres témoignages, les animateurs de cette initiative sollicitent des partenariats avec toutes celles et ceux qui sont engagé·es dans cette logique de compréhension et de transmission.

[1] Le Centre d’information du Rock et des variétés (CIR) a été créé en 1986 sous l’impulsion d’une fédération d’associations rock en région avec le soutien des ministères de la Culture et de la Jeunesse.

[2] Le Centre d’information et de ressources pour les musiques actuelles (IRMA) a succédé au CIR à partir de 1994, date d’intégration en son sein du Centre d’information du Jazz (CIJ) et du Centre d’information des musiques traditionnelles (CIMT). L’organisme a été absorbé au sein du CNM fin 2020.

Printemps Bruyant

Imaginée au printemps 2020 par Célia Penfornis et Zeynep Morali, PRINTEMPS BRUYANT est une association de mobilisation pour le changement écologique et social, dans une approche culturelle.

Le collectif veut créer des repères et proposer des espaces de prise de conscience et de mobilisation citoyenne pour rendre désirable une ‘société de la sobriété’ et participer ainsi à sa mise en œuvre.

Convaincu de la force de l’action culturelle et artistique pour s’approprier les enjeux écologiques, PRINTEMPS BRUYANT souhaite multiplier les espaces et occasions permettant de partager des approches sensibles de l’écologie et de nouveaux imaginaires motivant nos institutions et concitoyen.ne.s à s’engager dans les nécessaires mutations de notre société.

L’association développe un pôle de ressources et de reliance, activant de nouvelles connexions sur le territoire auprès d’acteurs pluridisciplinaires, pour une culture partagée de l’écologie. Ses actions se déclinent en quatre axes : informer-documenter / produire-programmer / accompagner-former / chercher-imaginer.

contact : printempsbruyant@gmail.com

Society

Lancé en mars 2015, sur un rythme quinzomadaire, Society est un magazine appartenant au groupe So Press (So Foot, So Film, L’Etiquette, So Good…). Il a pour ambition de raconter la société actuelle, ses évolutions, ses personnages et même souvent ses phénomènes marginaux, en adoptant la forme du récit long et des reportages de fond. Ceci en privilégiant toujours la proverbiale loi des 3 « H » : Histoire, Humain et même parfois Humour. 

Liris (Laboratoire Interdisciplinaire de Recherche en Innovations Sociétales) – Université Rennes 2

Au travers de deux axes principaux de recherche : Normes, gouvernance et mondialisation & Normes, vulnérabilités et solidarités, les membres du LiRIS entendent jouer un rôle majeur dans l’analyse des « innovations sociétales », en répondant notamment à trois défis.

Le défi de la mondialisation. Les économies et les sociétés contemporaines, tout comme les institutions qui les régissent, se trouvent engagées dans des mutations multiples et rapides qui confrontent leurs normes, leurs valeurs et leurs principes de gouvernance à la mondialisation, à un modèle économique que certains acteurs contestent et d’autres acceptent non sans contrainte. Dans ce processus, les échelles de régulation – locale, régionale, nationale et globale – s’interpénètrent.

Le défi sociétal. L’évolution du rapport à la normativité et les profondes mutations des institutions (État, famille, marché, société civile…) ont favorisé l’émergence de nouvelles modalités d’organisation économique et sociale : développement de nouvelles formes d’entrepreneuriat, de travail et de financement des projets, foisonnement d’initiatives citoyennes, développement et/ou transformation de comportements (notamment prosociaux) de consommation. Ces travaux s’ouvrent également à l’ensemble des vulnérabilités que ces transformations produisent ou accentuent, quelles qu’en soient les causes, aptitudes ou capacités physiques ou intellectuelles, ressources économiques, sociales ou familiales inégalement réparties, et que les solidarités s’attachent à corriger.

Le défi environnemental. Ce défi est de plus en plus prégnant, notamment en raison des impératifs liés au financement du changement climatique. L’Union européenne, avec son programme de décarbonisation à l’horizon 2050, encouragée par les institutions internationales de la finance, a tracé le chemin vers un monde sans carbone qui impliquera de nouveaux comportements liés à l’émergence en particulier des énergies renouvelables. Toutefois, une chose est de créer un nouveau marché de la finance responsable, une autre est d’inciter les consommateurs, épargnants et citoyens à s’y intéresser. Ces deux approches sont indissociables et nécessitent des compétences croisées présentes au sein du LiRIS, tant en gestion qu’en droit ou en économie et sociologie.

Les Trans

Les Trans, c’est le nom d’un projet culturel dans le domaine des musiques actuelles. Il a pour objet de promouvoir ces musiques et de participer à leur reconnaissance en tant qu’expression artistique et expérience culturelle. Il est porté par l’ATM (Association Trans Musicales).

Au travers de son volet artistique, le projet des Trans affirme la diversité des propos artistiques, rend compte de leur richesse et en accompagne le renouveau ; au travers de son volet culturel, le plus dense et diversifié possible, il accompagne les personnes dans l’appropriation du projet artistique.

Décliné en diverses actions menées tout au long de l’année, le projet des Trans connaît chaque année sa forme la plus complète et achevée à l’occasion des Rencontres Trans Musicales de Rennes, festival né en 1979 dont ce sera la quarante-troisième édition en décembre 2021.

C’est dans le cadre de cet événement que Les Trans ont choisi de créer, en 2008, les Rencontres et Débats. Parce qu’un projet artistique et culturel porte également une dimension citoyenne et s’inscrit dans une trajectoire de convictions et d’idées, les Rencontres & Débats aux Trans Musicales ont été pensés pour aller plus loin ensemble dans l’analyse et la réflexion de ce monde contemporain qui nous est commun et auquel la culture participe pleinement.

En dehors du festival, le projet des Trans se décline également en saison à l’Ubu (salle de spectacles en centre-ville de Rennes, dont l’ATM a la gestion et où elle organise une trentaine de concerts par saison, de septembre à juin). L’Ubu accueille également une trentaine de dates organisées par d’autres associations rennaises, avec le soutien financier et matériel de l’ATM.

En 2010, Les Trans ont créé Mémoires de Trans, projet patrimonial innovant qui dévoile l’histoire du festival depuis ses débuts, grâce aux archives (photos, vidéos, textes, affiches, billets, programmes, entretiens etc.). En 2021, le projet est rebaptisé Mémoires des Trans, avec la vocation d’embrasser toute l’histoire et tous les aspects du projet, incluant le travail patrimonial consacré à l’Ubu.

Dès 2005, Les Trans se sont engagées dans le développement durable et solidaire. L’ATM est d’ailleurs devenue en décembre 2013 le premier acteur culturel français à obtenir la certification internationale ISO 20121 « événementiel et développement durable ». En décembre 2019, cette certification a été renouvelée pour les trois prochaines années et l’association a à cœur de développer encore davantage son engagement.

Bretagne Culture Diversité

Bretagne culture diversité est une association de promotion et de diffusion de la matière culturelle de Bretagne et de la diversité culturelle à l’échelle des cinq départements de la Bretagne historique. Ses principales missions sont :

  • Vulgariser, diffuser la matière culturelle et les savoirs de Bretagne,
  • Réaliser un inventaire permanent du Patrimoine Culturel Immatériel (PCI) breton,
  • Promouvoir la diversité culturelle,
  • Favoriser l’accessibilité et valoriser les contenus culturels et scientifiques relatifs à la Bretagne par le biais des nouvelles technologies de l’information et de la communication.

HF Bretagne

HF Bretagne agit pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes dans les arts et la culture. Créée fin 2013, l’association rassemble des artistes, des professionnel·les, des structures culturelles, des médias et des collectivités territoriales qui souhaitent réfléchir et agir ensemble en faveur de l’égalité.

HF Bretagne repère les inégalités via une veille statistique et la diffusion de données chiffrées, identifie et crée des outils pour les combattre, élabore et diffuse des ressources en lien avec son réseau d’adhérent.es et encourage des mesures politiques concrètes. 

Elle propose des actions de sensibilisation dans les écoles d’art, intervient dans des formations, soutient les professionnel·les de la culture dans leurs démarches et transmet sa méthodologie de comptage.

 

Les Jours

Depuis 2016, Les Jours est un média en ligne indépendant, sans publicité et sur abonnement, qui propose de suivre l’actualité à la façon d’une série. Il défend un journalisme en profondeur qui prend le temps de plonger dans la zone grise de l’actualité. Les Jours ont reçu le prix Albert-Londres pour leur travail sur les djihadistes français de retour de Syrie, le prix Louise-Weiss pour leur enquête sur les migrants naufragés en mer Méditerranée, et le Prix international du journalisme musical pour leur série sur l’entrée de l’intelligence artificielle dans la musique.

SMA (Syndicat des Musiques Actuelles)

Créé en 2005, le Syndicat des Musiques Actuelles (SMA) est le syndicat de la filière des musiques actuelles, aujourd’hui composé de plus de 520 structures. 

Il représente ainsi des festivals, des salles de concert (dont les salles labellisées SMAC par l’État), des producteurs de spectacles, des producteurs de disques (labels), des centres de formation ou encore des radios, ainsi que des fédérations et réseaux.

Ces entreprises indépendantes et majoritairement associatives ont pour point commun d’œuvrer en faveur de l’intérêt général et de la diversité, notamment en soutenant l’expression des artistes et l’accès à la culture des populations. 

Le SMA a pour rôle de renseigner et conseiller ses membres en matière juridique, sociale et fiscale. Il les représente aussi dans les instances paritaires professionnelles, telles que le CNM, l’Afdas ou au sein des conventions collectives. Enfin, le SMA défend les intérêts du secteur des musiques actuelles auprès des pouvoirs publics pour une meilleure prise en compte.

 

 

FEDELIMA

La FEDELIMA est, depuis le 1er janvier 2013, un réseau national qui regroupe des lieux et projets dédiés aux musiques actuelles sur l’ensemble du territoire français. Ses bureaux sont basés à Nantes. Elle a pour objet de fédérer et développer toute initiative d’intérêt général en matière de musiques actuelles, d’aider ses membres à anticiper les mutations culturelles, économiques, technologiques, politiques et sociales, de les soutenir dans leur développement en proposant les moyens et outils adéquats dans un souci de complémentarité et de coopération, et ceci du niveau local à l’international.